🔀 🔴 Elle a rendue son dernier souffle sous les toits de Paris…𝗘𝗻 𝗩𝗼𝗶𝗿 𝗣𝗹𝘂𝘀 ⬇️
Canicule : il ne fait pas bon vivre dans cette grande ville française
Même si les Français finissent par s’habituer à ces épisodes de fortes chaleurs, ils restent mortels pour les plus fragiles, notamment les personnes âgées. Si l’épisode caniculaire de 2003 a été meurtrier avec plus de 15 000 décès, plus récemment, l’année 2022 a tout de même fait plus de 11 000 victimes.
Les services de l’État communiquent désormais très régulièrement pour prévenir la population en amont d’une canicule, afin d’éviter de nouvelles hécatombes. S’hydrater, éviter de sortir aux heures les plus chaudes, aérer le matin pour faire entrer la fraîcheur, puis tout fermer pour la conserver : des gestes simples, mais essentiels. Néanmoins, malgré ces recommandations, une grande ville française semble plus exposée lors des épisodes caniculaires, selon les résultats d’une étude.

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Les habitants des grandes villes sont les premières victimes des vagues de chaleur.
Paris détient le risque de surmortalité le plus élevé en cas de canicule dans toute l’Europe
Elle n’est pas seulement la pire de France, mais la pire d’Europe. Les scientifiques ont en effet croisé les données météorologiques, les caractéristiques des populations ainsi que les types d’infrastructures de 854 villes européennes pour déterminer laquelle présentait le risque de surmortalité le plus élevé en cas de canicule. Et malheureusement, ce sont les deux millions d’habitants de Paris qui ont du souci à se faire…
Anne Hidalgo a beau piétonniser et cyclabiliser à tout-va, l’urbanisation parisienne reste telle qu’elle ne favorise en rien la baisse du thermomètre en cas de forte chaleur – bien au contraire. Les scientifiques pointent également la vulnérabilité des Parisiens, souvent prisonniers de leurs appartements non traversants, mal isolés et rarement climatisés, les exposant de plein fouet aux températures extrêmes.

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Paris est la ville d’Europe la moins adaptée face à une canicule.
La Seine contre la canicule : un milliard investi pour rafraîchir les Parisiens ?
À titre d’exemple, lors de la canicule meurtrière de 2003, l’écart de température entre Paris et les zones rurales a atteint 10 degrés. De manière générale, l’Institut Paris Région indique que la capitale affiche des températures systématiquement plus élevées qu’ailleurs lors d’un pic de chaleur.
Vous l’aurez compris : visiter ou rester à Paris l’été peut devenir « mortel » en cas d’épisode de canicule. Toutefois, après l’injection de plus d’un milliard d’euros pour rendre la Seine baignable, espérons que les Parisiens pourront faire trempette entre deux séances de bronzage sur les transats de Paris Plages !