“J’ai eu un choc. Il s’avĂšre que…đŸ˜± 😳👇Voir la suite dans le 1er commentaire

Gardez la ligne d’arrivĂ©e en vue : c’est une Ă©preuve, oui, mais la perspective de son terme vous aidera Ă  la surmonter. Ce ne sont que quelques jours dans l’annĂ©e” analyse la psychopraticienne. DeuxiĂšme cas de figure : “si l’exposition toxique est rĂ©guliĂšre et/ou prolongĂ©e, il faut mettre en place une stratĂ©gie de mise Ă  distance psychique” conseille GĂ©raldyne PrĂ©vot Gigant.

Comment se comporter avec une belle-mÚre toxique et jalouse ? La stratégie à adopter

La mĂ©thode se dĂ©ploie sur quatre axes : primo, observez attentivement le comportement de votre NĂ©mĂ©sis. “Il est Ă  parier que votre belle-mĂšre est imbuvable avec tout le monde, pas seulement avec vous. C’est l’entiĂšretĂ© de sa personnalitĂ© qui est difficile, ce n’est probablement pas dirigĂ© spĂ©cifiquement contre votre couple” dĂ©taille l’experte. En observant la façon dont elle se comporte, on installe nĂ©cessairement une saine distance – comme si on la considĂ©rait soudain comme un sujet d’Ă©tude plutĂŽt que comme une ennemie.

Deuzio, ne rentrez pas dans le jeu de votre belle-mĂšre. “Si c’est une lutte de pouvoir qu’elle recherche, ne lui accordez pas ce plaisir : lorsqu’elle vous envoie une petite “pique” bien sentie, faites semblant de n’avoir rien entendu ou rĂ©pondez Ă  cĂŽtĂ©. Ou mieux : jouez l’idiote !” recommande la psychopraticienne.

Un exemple ? La critique : “ce n’est pas toi qui as fait cette tarte, tu ne sais pas cuisiner” ; la rĂ©ponse : “j’ai utilisĂ© du sucre roux pour la pĂąte, c’est meilleur, je trouve !”. À force de rĂ©ponses “Ă  cĂŽtĂ© de la plaque”, la mĂ©gĂšre finira assurĂ©ment par se lasser…

Comment faire face Ă  une belle-mĂšre envahissante, voire manipulatrice ? Faire respecter ses limites

Tertio, faites respecter vos limites. “C’est une question de respect de soi-mĂȘme : fixez-vous des limites (par exemple : je ne tolĂšre pas qu’on parle mal de ma famille, ou je ne tolĂšre pas les moqueries sur mon physique, ou je ne tolĂšre pas qu’on dise du mal de mes enfants…) et dĂ©fendez-les systĂ©matiquement” explique GĂ©raldyne PrĂ©vot Gigant.

Inutile de recourir Ă  la violence verbale (qui ne fera qu’envenimer votre relation avec votre belle-mĂšre) : “il suffit de dire, de façon ferme et posĂ©e, “belle-maman, je ne suis pas d’accord, je n’accepte pas que vous disiez cela, vous ĂȘtes allĂ©e trop loin”. Dans la majoritĂ© des cas, c’est suffisant pour calmer les tensions… du moins, pour un temps” remarque l’experte.

Je pense que ma belle-mÚre me déteste : dois-je en parler à mon conjoint ?

Faut-il impliquer son / sa partenaire dans la lutte de pouvoir que l’on entretient avec sa belle-mĂšre ? La question est Ă©pineuse. “Tout dĂ©pend de la relation que votre partenaire entretient avec sa mĂšre, nuance la psychopraticienne. S’ils sont trĂšs fusionnels, prenez des gants et utilisez la communication non-violente (CNV) pour partager votre ressenti en restant factuelle, et en disant “je” plutĂŽt que “tu” ou “elle”.

N’hĂ©sitez pas Ă  exprimer vos limites Ă  votre partenaire, afin qu’il / elle comprenne vos besoins… et puisse Ă©ventuellement vous dĂ©fendre si nĂ©cessaire. “En cas d’impasse, pensez Ă  vous tourner vers un psychologue qui saura vous aider Ă  trouver une issue dans ce conflit familial sur fond de relation toxique…” Et si le problĂšme est profond, une thĂ©rapie de couple pourra mĂȘme parfois ĂȘtre recommandĂ©e.

Merci à Géraldyne Prévot Gigant, psychopraticienne et auteure de 50 exercices pour se libérer des relations toxiques (éd. Eyrolles).

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