Je croyais que mon beau-père était un livreur de journaux….

Patrick, expliquait-elle, avait passé des décennies à travailler dans le renseignement gouvernemental de haut niveau — criminalistique financière, ghosting numérique, traçage d’argent illicite à travers les continents. Il pouvait démêler des sociétés écrans et des transactions invisibles à partir de fragments que la plupart des gens ne reconnaîtraient même pas comme des indices.

Ils l’appelaient le Chasseur de Fantômes.

La distribution des journaux n’était pas qu’un simple déguisement, a-t-elle dit. C’était une excellente qualité opérationnelle. Cela le mettait dans la rue à des heures inhabituelles. Cela lui donnait un accès — aux conversations, aux routines, aux schémas. Certains clients étaient des contacts. Certains étaient des atoux. Et parfois, les journaux portaient plus que des titres : microdots, clés chiffrées, messages codés cachés à la vue de tous.

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